Les Lévriers
L’Espagne utilise les galgos pour battre leur biotope et quelque soit le gibier, ces lévriers font prise sur les animaux de poids adéquat. Les pays de l’Europe de l’Est valorisent le Magyar Agar sur le chevreuil.
Quelques « fortunés » s’essaient encore au laisser-courre du loup accompagnés de barzoïs.
Le lévrier est un partenaire indispensable du bédouin.
D’ailleurs, le lévrier est la première race de chien (ou plus exactement type raciale car ce groupe, comme d’autres, comporte plusieurs races). Car il fut le premier sujet de sélection.
Il va de soi que la rapidité du lévrier pour capturer la proie fut le premier atout de l’homme préhistorique à la chasse.
Les lévriers sont grandement utilisés dans le monde entier pour la chasse.
Ces chiens sont extrèmement proche de leur maître, docile, mais aussi terrible à la chasse. Ils n’hésitent pas à faire prise quand c’est dans leur possibilité. Contrairement à l’adage populaire, ces chiens ont un odorat de grande qualité qui leur sert à localiser le gibier.
Bien évidemment, sélectionnés pour la poursuite, une fois qu’ils sont en visuel, ils ne remettent pas le nez au sol comme les courants s’ils viennent à se faire distancer.
La sélection pour la course, soutendue par la masse financière mise en jeu dans les paris, a conduit à produire des corps extrèmement performants. Les lévriers de chasse ont gardé la typologie musculaire (proportion élevée de fibres IIB) de leurs cousins des cynodromes tout en développant leur flair et une résistance indispensables pour galoper sur les terrains de chasse, plus accidentés que les cynodromes.
Ci-dessus, deux lévriers sautant une clôture en Argentine. Ce type de clôture, flexible mais assez haute est destinée à garder les cervidés à l’intérieur du campo de 5 à 10 000 Ha, voire plus. Elle démontre les capacités physiques de ces excellents chiens de chasse. Cette photo est issue de l’album familial de Leda Nores Martinez, l’épouse d’Agustin.
Interdiction de chasse
l’interdiction de chasse des lévriers, en France est incompréhensible. Cette interdiction relève plus de rancœurs sociopolitiques.
Cette interdiction « serait justifiée » par le fait que le lévrier ne laisserait pas sa chance à l’animal.
Drôle de justification ! La vitesse d’un lévrier est bien désuète par rapport à celle d’une balle et que dire de son pouvoir létal. C’est sûr que l’animal y trouve sa possibilité de survie. Ceux qui soutiennent une telle explication n’ont jamais vu un chien courir après un sanglier au cœur d’un bois.
Fort heureusement, des pays persistent dans la voie de l’utilisation du plus ancien type racial.
Agustin et les lévriers
Agustin était passionné de chien en général (noté la présence d’un dobermann derrière lui) et de lévriers au capacités physique exceptionnelles. On le voit ici tenant probablement un Barzoï et à droite deux jeunes Wolfhound ou Deerhound.
La photo ci-dessous démontre l’engouement de la famille Nores Martinez pour les lévriers et les races de chiens performantes.